Bonjour bonjour !!! Très heureuse de pouvoir enfin faire un blog !!

Pour ce premier article j'aimerais vous faire lire un roman que je suis entrain
( je dis bien entrain !!) d'écrire !!
Et si cela vous plais faite moi le plaisir de me le dire !!
les idées nouvelles sont tout à fait les bien venue soyez en assuré !!!
Ce roman s'intitule Vampire mais en aucune façon ce therme n'apparaitra dans le roman !!
( et oui... c'est la seule limite que je me suis fixé !! et c'est dure croyez moi !!)
Voici donc la première partie du chapitre 1
( note pour info : toutes les phrases en rouge rosée sont les pensées du personnage principal ) :


Chapitre 1

Il est minuit et des poussières, je marche depuis une heure dans les rues de la grande ville éclairée.
Mes pas résonnent sur les pavés.
Des musiques et des rires s'entendent au loin.
Je tourne et tourne pour retrouver la rue de mon nouvel appartement.
Moi, pauvre petite asiatique tout droit sortie du japon et ne connaissant rien de l'Angleterre, je me suis perdue.
"- Et zut ! ou peu bien être cette fichue rue !"
C'est en tournant une fois de plus que je le vois pour la première fois.
Il est grand, beau, adossé à un mur en lambeaux.
Au dessus de lui, un vieux lampadaire l'illumine.
Il se trouve dans une rue étroite et sombre.
Certaine des enseignes n'éclairent la rue qu'à moitié.
Par bribe et cliquetis des panneaux, je distingue des personnes elles mêmes penchées ou assises au mur.
Peut-être est-ce des femmes.
Lorsque l'une d'entre elles sortie de la pénombre ce fut à ce moment ou je comprends ou je suis.
La femme est habillé d'un tailleur, ouvert, fuchsia, de bas résilles et de tallons haut impressionnant.
Elle s'approche de moi et ne pouvant plus bouger je la regarde onduler des hanches comme un serpent se glissant près de sa proie.
Elle me reluque de bas en haut et fait dans un soufflement suave :
"- Tu vient t'amuser avec moi ma belle ."
Et toujours en la regardant je lui réponds :
"- Désolée mais je ne retrouve pas ma rue. Pourriez vous m'aider ?"
Elle me regarde avec méfiance, hausse les épaules et repart vers les autres filles.
Elles me regardent en riant.
Leurs murmures imperceptibles ne m'atteignant pas je regarde du coté de l'homme que j'avais vu.
Il n'est plus là.
"Raté !" pensais-je, et soudain un souffle chaud arrive sur ma nuque.





Par réflexe je me retourne et met une gifle à la personne derrière moi.
L'homme me regarde, étonné.
"- Pardon, je ne voulais pas vous effrayer."
Sa voix est jeune, pas très grave.
Son visage aux trois quart éclairé est angélique.
Ses cheveux courts, qui sont aussi noir que les miens, bataillent sur son crâne.
Et ses yeux en amande d'un bleu très clair me regardent intensément.
J'en suis étourdie et commençe à chanceler.
Il me rattrape d'une façon si sensuelle, que je ne peux me détacher de ses bras.
D'une voix plus douce encore il me dit :
"- Venez dormir chez moi ce soir, vous avez l'air fatiguée. Vous retrouverez votre rue demain après le levé du jour. La nuit il faut vous reposer."
Je n'écoute pas, je boie ses paroles.
Sa voix, ses yeux, son sourire m'hypnotise.
Il est déjà encré en moi.
Mon corps ne résiste pas longtemps à sa proposition.
Mais ma tête hurle non.
Et malgré moi il m'attire terriblement.
Puis il me souri, me prends par la main et me tire dans une ruelle parallèle à celle des prostituées.
Sa main est fine, douce et tiède.
Cela est si irréel.
Il m'emporte et enfin après une marche, nuageuse pour ma part, nous arrivons devant deux grandes portes en bois sculpté.
Sur chacune d'elles sont représenté un aigle aux serres acéré. Leurs becs servent de marteau.
Sans même frapper à la porte de droite elle s'ouvre.
Son grincement crissant donne un air sinistre à la vieille rue ou elle est.
Reprenant mes esprits je vois alors un grand manoir au fond d'une cour sombre.
L'homme m'invite à entrer avec un sourire.
Je fais non de la tête mais mon corps avance.
L'allée semble fleurie mais les nuits de Londres sont noires et sans lumière.
Le jeune homme entre dans la maison me laissant seule parmi les fleurs noires.
Cette maison parait vieille.
Elle doit avoir trois ou quatre étages et six tourelles à grandes bases.
Des cheminées à n'en plus finir.
Une lumière, faible, éclaire une pièce face à la porte d'entrée.
Un long vestibule les séparent.
Le jeune homme revient.
Il sourit.
S'approche de moi et sans m'en rendre compte je sombre dans le noir le plus profond.





Je me réveille dans une chambre.
Dans une très grande chambre.
Le lit sur lequel je suis allongée est à baldaquin.
A tâtons j'entreprends de chercher un interrupteur.
"AIE" toujours aussi maladroite, je me suis cognée dans une chaise.
Sautillant jusqu'au mur je trouve enfin un bouton.
La pièce s'éclaire entièrement.
Le lit est enveloppé de rideaux d'un blanc nacré.
La pièce en elle même est très simple.
Des couleurs passant du blanc au beige pâle, les meubles sont en vieux bois ouvragé.
Sur une commode se trouve un très grand miroir.
Je me regarde quelques instants.
Mes cheveux long sont en désordre.
Et ma robe bleue, froissée.
Je retrouve mes bottes et ma veste sur la chaise du bureau.
Deux grande fenêtres font face à la porte d'entrée de la chambre.
Leurs rideaux sont fermés.
Depuis combien de temps suis-je dans cette chambre ? Je n'en ai aucune idée.
Il n'y a pas d'horloge et ma montre a disparue.
Prise de panique j'ouvre les rideaux.
Il fait jour et il pleut.
Rapidement je remet mes bottes et prends mon manteau.
Ouvre la porte et déboule dans un long couloir.
Il est rouge.
Des dizaines de tableaux en tapissent les murs.
Petits, grands, ronds, carrés, et même de formes singulières, ils ne se touchent pas.
Ce sont des portraits.
Les noms, effacés, ont l'air long.
Ces personnes ont l'air d'appartenir à la même famille.
Ils ont tous les yeux bleus.
L'un d'eux attire mon attention.
Un homme jeune aux cheveux blanc et au regard songeur qui me semble familier.
Il a les mêmes yeux que l'homme qui m'avait emportée.
D'un coup je m'immobilise.
Et lui, où est il ? Ne pas paniquer est la seule chose à faire dans cette situation.
Je continu mon chemin et arrive devant une porte entrouverte.
Lorsque je la pousse son grincement me fais sursauter.
Et je me retrouve dans une immense bibliothèque.
Elle doit faire au moins cent-vingt mètres carré.
Elle est plus grande que mon appartement.
Des étagères, hautes de plus de quatre mètres, entourent une table en bois massif et sculpté.
A ma droite, une énorme cheminée en grosse pierre taillés, trône.
Des fauteuils en velours pourpre lui font face.
Ils sont vides.
"- Mais où peut-il être ?"
La salle est éclairée par trois fenêtres qui donnent à la pièce une lumière douce.
Et malgré la beauté du lieu et son calme, je m'empresse de continuer mon chemin.





Je sort et retourne sur mes pas.
Je reviens à mon point de départ, c'est à dire la chambre, je prends la droite du couloir.
Après quelques pas je me retrouve devant un escalier en marbre.
Je le descends avec élan et arrive dans un autre couloir.
Celui-ci est d'un bleu roi intense.
Il n'y a ni portrait ni boiserie.
Seules des sculptures d'un blanc immaculé frappent le regard.
Elles représentent des femmes voilant leur nudité aux regards indiscret.
Certaines sont accompagnées d'enfants.
D'autres de végétaux finement sculptés.
Ce contraste foudroyant rend cette maison encore plus étrange à mes yeux.
Beaucoup sont à taille d'homme.
L'une d'entre elles à l'air de respirer.
Je plisse les yeux et m'approche.
C'est une femme très belle.
Elle est assise sur une grande chaise sculpté.
Je pose mon oreille sur son épaule et écoute.
Un coeur est entrain de battre.
"- Mon dieu !!" Je la regarde effaré et va en courant vers l'escalier qui continu et qui me permet de découvrir un troisième étage plus bas.
C'est un corridor ou les miroirs sont à l'honneur.
Il y en a des petits, des grands et même des déformants.
Sans chercher à comprendre le pourquoi de ces centaines de miroirs, je descends le dernier escalier qui me laisse enfin rejoindre le hall du manoir.
La porte d'entrée est ouverte et je m'y précipite.
Dehors, il pleut abondement.
Et malgré la pluie incessante, je remarque l'homme du portait qui se tient là, les bras à moitié levés, prendre de plein fouet les trombes d'eau.
Il m'aperçoi et commence à se diriger vers moi.
La peur au ventre, je retourne à l'intérieur de la bâtisse.
L'homme avance lentement.
Je prends le parti de me cacher dans les escaliers.
Lorsqu'il s'arrête au milieu du hall, je découvre un être aux traits fins.
Il est bien plus beau que sur la toile vieillie.
Il n'est d'aucune origine ou plutôt les rassemblent toutes.
Ses cheveux blanc perlés de gouttes d'eau laissent sur le marbre froid de l'entrée, de petites flaques transparentes.
Il porte une chemise noire et un jean.
Sa chemise est ouverte et ses pieds sont nus.
Il semble que tout son être soit gorgé d'eau.




Il lève ses yeux vers l'escalier, le parcoure d'un mouvement de tête et enfin me regarde doucement dans les yeux.
"- Bienvenue en ma demeure chère demoiselle Yoko Shinkyo. Mon nom est Ezéquiel Ravenskov. Je suis heureux de faire ta connaissance."
Je ne peux pas le quitter des yeux.
Ce n'est pas celui que j'avais rencontré dans la rue au lampadaire.
Mais il est encore plus captivant.
Il se tient là, sans bouger tel une statue de glace, et soudain un frisson me parcoure le dos.
Je me retourne et le vois adossé au mur, me dévisageant.
Je veux hurler mais aucun son ne sort de ma bouche.
Je suis pétrifiée de terreur.
Il s'approche doucement et de sa main droite me prend le visage.
Il s'avance et au bout de quelques secondes nos deux fronts s'effleurent.
Il me regarde longtemps.
Des minutes interminables passent puis il se releve.
"- Soit tu as du cran, soit tu as très peur !"
Me dit il en affichant un sourire.
J'opte pour la seconde opinion. Seulement j'ai en plus une pointe de curiosité. Ce qu'il remarque, j'en suis sure.
Puis il me propose sa main pour me relever.
Je l'accepte avec quelques appréhensions.
Toujours me tenant par la main il me fais descendre les marches et m'emmène dans un grand salon ou une cheminée en activité fait son ouvrage.
La pièce ressemble un peu à la bibliothèque du dernier étage mais les fauteuils sont beaucoup plus grand et ont l'air plus confortable.
"- Tu n'as pas de chance"
Sa phrase me stoppe net et je lui lâche la main.
"- Pardonnez moi ?"
Il me regarde et souri.
Je n'ai jamais vu un tel sourire. Il est timide, enjoué, simple et malgré tout entouré d'une grande tristesse.
"- Simplement parce qu'il pleut aujourd'hui. En temps normal je ne sors pas la journée."
Il va près du feu qui crépite.
Et sans faire attention à moi il enleve ses vêtements.
Je ne sais plus où me mettre. Mais le spectacle vaut mes joues en feu.
Il se retourne vers moi et me voyant rouge, esquisse un sourire et prend une couverture en grosse laine. Enfin, devant ses vêtements en train de sécher, et enveloppé de sa couette, il s'écroule dans l'un des fauteuils.
Je ne le vois plus.
Puis l'une de ses mains sort de l'un des cotés du siège et me fait signe d'approcher.
Je m'exécute prudemment et va près de lui.
Je suis assez éloignée de lui pour qu'il ne puisse pas m'atteindre, mais assez proche pour profiter du feu qui réchauffe la pièce.
Il me regarde puis ferme les yeux, emmitouflé jusqu'au menton il semble s'être endormi.
Je n'ose bouger de peur de le réveiller.




Je ne sais pas ce que je dois faire. Partir de cette maison est la seule chose à faire. Mais je ne peux m'empêcher de penser qu'il doit se sentir seul dans une si grande demeure.
Je fini par m'allonger sur un divan identique à celui de mon hôte.
Je le scrute, le dévisage, l'épis.
J'ai peur de lui et pourtant il me fascine.
Il est jeune. Mais je ne peux lui donner un âge.
Il est intemporel. Humain sans aucun doute. Et pourtant sans origine.
Grand, fin, sa peau laiteuse prend la couleur du feu.
Ses jambes sont croisées.
Il semble trembler.
Je me lève, m'approche de lui et m'accroupi près de son fauteuil.
Peu sure de moi je ne le touche pas.
Puis il me vient une idée.
Je m'avance et pose ma tête contre l'un de ses genoux.
Je suis près des flammes chaleureuses de la cheminée.
Et je pense que c'est à ce moment précis que pour la première fois sa bouche effleura ma nuque.
Je ne sais pas si le feu s'est éteint ou si mon corps tremble de froid. Mais une sensation glaciale prend place dans la pièce.
Sa tête est sur ma nuque.
Et je sens ma vie partir.
"- Ne me tuez pas."
Les paroles que j'ai prononcée dans un souffle le fait lâcher prise.
Je m'écroule à moitié morte.
Et malgré tout je souris à ce visage penché sur le mien. « Merci » est le seul mot que je peux émettre. Ses yeux bleu semblent attendre quelque chose de moi.
Nerveusement il me relève et me porte jusqu'au sofa.
Mon cou me fais mal et je sens un liquide chaud couler sous ma robe.
Il prends la couverture et la dépose sur moi.
Je n'arrive pas à bouger et mon c½ur qui bat à rompre un mur ne me laisse pas respirer.
Je le vois remettre son pantalon et partir de la pièce.
Je crois que c'est à cet instant que je me suis mise à pleurer.
Je me frotte le front et les yeux puis me retourne pour regarder le feu qui ne s'est pas éteint.


voilà voilà !!! si vous en voulez plus dites le moi !!!
surtout si vous voulez voir un peu à quoi ressemble les persos !!

# Posté le mercredi 20 février 2008 13:59

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 15:30

quelques images ...

les rues de Londres .... pleines de mystères !!

quelques images ...

# Posté le mercredi 20 février 2008 14:22

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 15:32

Personnages !!

La première est Yoko Shinkyo. 21 ans et japonaise de père.
fiche d'identité :
Nom : Shinkyo
Prénoms : Yoko, Ava.
Date de naissance : Janvier 1986
Lieu de naissance : Nagasaki, Japon.
Taille : 165 cm
Poids : inconnu
Couleurs des yeux : dégradé entre le vert et le brun en partant de la pupille.

Pour le moment je n'ai que cette image là pour Yoko... Gomen.
Mais ne vous inquiétez pas se personnage est comme une muse.

Personnages !!

# Posté le mercredi 20 février 2008 14:50

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 15:27

suite persos

Le second est Vincent Ravenskov.

Fiche d'identité:
Nom : Ravenskov
Prénom : Vincent
D
ate de naissance : milieu 18ème
Lieu de naissance : en Ecosse
T
aille : 180 cm
Poids : 68 kg
Couleurs des yeux : bleu acier

suite persos

# Posté le mercredi 20 février 2008 14:55

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 15:24

suite persos

Troisième personnage : Ezéquiel Ravenskov.

Fiche d'identité :
Nom : Ravenskov ( nom d'emprunt )
Prénom : Ezéquiel
Dat
e de naissance : -2000 av JC
Lieu de naissance : Tbes, Egypte.
Ta
ille : 195 cm
Poids : 70 kg
Couleur des yeux : Bleu ciel ts clair
( juste au cas ou: c'est un garçon ! )

suite persos

# Posté le mercredi 20 février 2008 15:00

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 15:22

suite et fin du chapitre 1

Lorsque je m'éveille la nuit est tombée.
Je suis dans la chambre du dernier étage.
Une petite lampe éclaire le bureau.
Sa lumière est douce et tranquille.
Je sens sur ma main un poids.
En me relevant, difficilement, je découvre Ezéquiel Ravenskov endormi sur ma main.
Surprise et terrifiée à la fois, je m'interdis de bouger.
Et soudain mon ventre se met à gargouiller.
Ce qui le réveille.
Il me regarde étonné.
J'en suis gênée et mes joues s'empourprent.
Il se lève lentement sans me quitter des yeux.
Je baisse mon regard et sans m'en rendre compte des larmes tombent de mes joues rouges.
Je suis morte de honte.
Son visage arrive devant le mien.
Je recule la tête et en le regardant mes larmes redoublent d'intensité.
Mes deux mains enfouient mon visage en pleurs.
De ses bras il me serre les épaules.
"- Pardon."
Sa tête est posé sur la mienne et il m'a dit pardon comme une déclaration d'amour.
Ma peur a disparue. Je suis la proie des questions sans réponses censés.
Il se redresse et je découvre un visage triste.
Sa main, moins assurée qu'avant, effleure mes yeux gonflés d'avoir pleuré.
Il se lève, va jusqu'au bureau et m'apporte un plateau de victuailles.
Je ne peux rien dire à part un merci murmuré.
Il le dépose sur le lit et presque honteux me souffla :
"- C'est à moi de te remercier. Tu ... tu est la première qui ne cherche pas à fuir de ... moi."
Sa voie se casse et il se tait faisant place au silence.
Pour remplir le peu de paroles que nous prononcions je commence à picorer dans le plateau quelques raisins.
"- Je m'appelle Yoko Shinkyo, j'ai vingt ans et je suis arrivée ici à Londres pour retrouver la famille de ma mère."
Il me regarde surpris de tant de paroles.
Et se met à rire.
Un beau rire, venant du c½ur.
"- Qu'est-ce que j'ais dis de drôle ?"
je le regarde interloquée, lui me sourit.
"- Voudrais tu t'installer ici ?"
Je laisse tomber mon raisin sur le drap.
"- Je ne sais pas."
La question tourne dans ma tête.
Il semble attendre ma réponse.
"- Dites moi ce qui c'est passé en bas."
Son regard s'éteint.
Je distingue dans l'ombre de la lampe un pincement de lèvres.
Il me regarde à nouveau.
"- Je ne suis ni vivant, ni mort. Mais pourras tu vivre avec un monstre ?"
Sur le moment je n'arrive pas à comprendre ce qu'il cherche à me dire.
Puis ma main remonte jusqu'à mon cou.
Le pansement me donne la réponse que je redoute.
Se regard triste qui appartient à Ezéquiel Ravenskov, est aussi à un être de la nuit.


fin sur la rencontre entre les deux persos principaux.

# Posté le mercredi 20 février 2008 15:12

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 08:22

La maison d'Ezéquiel.

elle pourrait ressenbler à ça !!
mais bon il faut la voir avec de haut murs l'entourant, avec un étage de plus et il faut la situer dans Londres.
La maison d'Ezéquiel.

# Posté le mercredi 20 février 2008 15:17

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 15:21